Le Comet de BOAC, Londres-Tokyo à l’ère du jet
En 1953, le De Havilland Comet fait entrer BOAC dans une nouvelle époque : celle du long-courrier à réaction. Michel Lagneau reprend le vol Londres-Tokyo comme une route ambitieuse, moderne pour son temps, mais encore très liée aux escales techniques.
Le plan est idéal si vous aimez comparer la promesse du jet avec la réalité d'une route encore découpée : Méditerranée, Levant, Golfe, Inde, Birmanie, Thaïlande, Philippines et Japon.
BOAC relie Londres à Tokyo avec le Comet.
Le modèle de Jens B. Kristensen colle parfaitement à l’esprit.
Le jet va vite, mais la route reste une succession d’escales.
Un voyage historique entre prestige et contraintes techniques.
Comprendre l'idée du plan
L'article ne raconte pas seulement un trajet : il montre la transition entre l'aviation d'après-guerre et le rêve du jet international.
Les nombreuses escales donnent un excellent rythme de simulation. On sent le monde s'ouvrir, mais avec des distances encore préparées une par une.
Préparer le simulateur
- Choisissez le Comet si possible, ou un jet ancien de performances proches.
- Programmez les étapes comme un horaire de ligne, avec départs et pauses.
- Gardez des réserves carburant réalistes sur les longues branches vers le Golfe et l’Asie.
- Utilisez la navigation radio quand elle est disponible : cela donne beaucoup plus de caractère au vol.
Itinéraire conseillé
Conseils d'expérience
Le plaisir vient du contraste : vitesse moderne, mais navigation encore très segmentée.
Ne sautez pas les escales. Elles donnent à la route son parfum de première génération du jet.
Copyright Michel Lagneau 2014
